Rayonnement non ionisant

L’expertise de l’INSPQ en matière de rayonnement non ionisant se déploie autour des radiofréquences, des champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences et de l’éclairage.

Services offerts par l’INSPQ

En matière de champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences, de radiofréquences et d’éclairage, l’INSPQ offre des services d’expertise-conseil au ministère de la Santé et des Services sociaux et aux Centres intégrés (universitaires) de santé et de services sociaux, notamment sur les risques à la santé qu’ils représentent.

 

 

Les champs électromagnétiques dans le domaine des radiofréquences (RF), appelés ci-après radiofréquences, désignent généralement les fréquences du spectre de rayonnement électromagnétique comprises entre 3 kHz et 300 GHz, qui sont utilisées en transmission sans fil. Ce type de rayonnement, tout comme le rayonnement infrarouge et la lumière visible, est qualifié de non ionisant, puisque l’énergie des photons dans cette gamme de fréquences est en deçà de l’énergie nécessaire à l’ionisation des atomes et des molécules. Cette caractéristique distingue ce type de rayonnement des rayonnements ionisants, par exemple les rayons X ou les rayons gamma, qui sont en mesure de briser directement des molécules telles que l’ADN.

Certains citoyens ont exprimé des préoccupations relativement au risque sanitaire associé à l’utilisation du téléphone cellulaire et l’exposition à de faibles niveaux de ce type de rayonnement.

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Les champs électromagnétiques d’extrêmement basses fréquences sont émis par les appareils électriques (couvertures chauffantes, appareils électroniques, calorifères, etc.) et par le réseau de distribution électrique (lignes à haute tension, etc.). Ce type de rayonnement a le plus souvent une fréquence de 60 Hz au Québec en raison des caractéristiques du réseau électrique. Il représente aussi un type de rayonnement non ionisant. Certains citoyens expriment des préoccupations relativement au risque sanitaire associé à l’exposition à de faibles niveaux de ce type de rayonnement.

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Quant à l’éclairage recourant aux diodes électroluminescentes (DEL), il est de plus en plus répandu sur le territoire québécois. Certains citoyens expriment des préoccupations relativement au risque sanitaire associé à une plus grande proportion de lumière bleue émise par cette technologie et de son impact potentiel sur le sommeil.

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